Souffrez-vous de Discopathie ? Quel Traitement Choisir ?

Si cet article en 12 questions-réponses ne remplacera pas une analyse médicale, il pourra en revanche vous donner des éléments de réponse très sérieux sur la discopathie et vous révéler le meilleur traitement naturel actuel.

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Lorsqu’un mal de dos survient, ce sont souvent les disques intervertébraux qui sont en cause. Servant d’amortisseurs entre les différentes vertèbres de la colonne, ces derniers se dégradent progressivement, pour finir par ne plus assurer leur rôle.

Conséquence directe, les douleurs surviennent et peuvent provoquer des pathologies spécifiques comme la fameuse hernie discale. 

La dégradation de ces vertèbres porte un nom : la discopathie.

Traitement Discopathie N°1 : le Nubax

Le Nubax est un appareil qui décomprime les disques de la colonne vertébrale. Populaire en France, il permet à la fois l'alignement vertébral et l'étirement des muscles et des ligaments pour un soulagement rapide et durable.

Développé par le spécialiste du mal de dos www.lesmauxdedos.com, le Nubax® va vous permettre de dire adieu aux douleurs liées à la pathologie, mais aussi et surtout de soigner la maladie efficacement et sur le long terme.

De plus, il vous permettra d’éviter tous les médicaments chimiques souvent responsables d'effets secondaires pour l’organisme (antidouleurs, anti-inflammatoires…).

Il est d'ailleurs conseillé et prescrit par de plus en plus de chiropracteurs, physiothérapeutes et ostéopathes de renoms comme Peter Hamer, Dr G.D Cooper ou encore Dr Tim Ackland PhD.

Est-ce vraiment le traitement-miracle naturel pour la discopathie que vous attendiez ? Sans aucun doute. Quoi qu’il en soit, essayez-le : vous avez 30 jours pour l'adopter, satisfait ou remboursé ! 

Quelques photos du Nubax...

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La vidéo de référence qui explique très bien le fonctionnement du Nubax, l'appareil du site français www.lesmauxdedos.com.

Qu’est-ce qu’une discopathie ?

Pour bien comprendre ce qu’est la discopathie, il faut d’abord assimiler la nature des disques intervertébraux. Situés entre chaque vertèbre de la colonne vertébrale, les disques intervertébraux sont des éléments de l’organisme, qui vont jouer le rôle d’amortisseurs entre les différentes vertèbres. Composés d’un noyau (80% d’eau) et d’une enveloppe fibreuse, ces disques absorbent les chocs, résistent à la pression du poids et s’adaptent aux différents mouvements du quotidien. Malheureusement, l’âge avançant, les traumatismes, les mauvaises postures à répétition, une surcharge pondérale ou encore le manque de mouvement vont entraîner leur dégradation au fil des années, les empêchant de remplir leur fonction. Résultat, les vertèbres peuvent s’entrechoquer, dévier de leur position naturelle et venir appuyer sur les nerfs ou autres composantes du rachis. Les douleurs surviennent alors, et peuvent se développer en diverses pathologies. C’est cela, la discopathie.

Pourquoi parle-t-on de discopathie dégénérative ?

Dans le vocabulaire médical courant, la discopathie sera souvent désignée comme dégénérative. Concrètement, on parlera de discopathie dégénérative dans le sens où le disque intervertébral va se dégrader dans le temps, en fonction de différents facteurs liés au mode de vie du patient. Se dégradant progressivement, les disques vont provoquer l’usure de l’ensemble de la colonne vertébrale, pour souvent développer bon nombre de pathologies dorsales. Les hernies discales, par exemple, vont directement être provoquées par la déformation des vertèbres, dont les disques abîmés ne permettent plus de rester en forme optimale. Véritable dégénérescence de la colonne vertébrale, la discopathie sera ainsi nommée par le corps médical.

Quand parle-t-on de discopathie protrusive ?

Lorsque la discopathie sera accompagnée d’un développement d’hernies discales, on parlera de discopathie protrusive. Pour faire simple, une hernie discale sera la conséquence d’une discopathie (dégradation des disques vertébraux), à cause notamment de la sortie du noyau discal hors de sa zone naturelle. En exerçant une pression particulière sur les différentes vertèbres, ce dernier provoquera notamment leur déformation, qui s’avèrera très douloureuse pour le patient. D’ailleurs, cette déformation pourra elle-même venir appuyer sur les racines du nerf sciatique, provoquant la fameuse pathologie du même nom. Lorsque la discopathie entraînera toutes ces complications, elle sera donc considérée comme protrusive.

Quand parle-t-on de discopathie cervicale ?

La discopathie est une dégradation des disques intervertébraux, éléments de la colonne vertébrale situés entre chacune des 24 vertèbres mobiles de l’organisme. Dès lors, la pathologie pourra prendre sa source dans n’importe quelle zone du dos, concernée par ces vertèbres. Lorsque les douleurs seront ressenties au niveau des vertèbres cervicales (au niveau du cou et de la nuque), on parlera de discopathie dégénérative cervicale. Souvent, ce seront les disques situés entre la vertèbre C5 et C6 qui seront concernés par la pathologie.

Qu’est-ce que la discopathie L5-S1 ?

Situées dans le bas du dos, précisément dans la partie basse des lombaires, les vertèbres L5 et S1 seront celles qui subiront le plus souvent une discopathie. Entre l’âge avançant, les chocs du quotidien et bien entendu la pression du poids qui s’accumule au fil des années, la zone du bas du dos sera celle qui constituera la cible privilégiée de l’ensemble des maladies du dos. Quand le disque intervertébral défaillant se situera entre ces deux vertèbres spécifiques, on parlera donc de discopathie L5-S1 (ou de discopathie lombaire, plus généralement).

Qu’est-ce que la discopathie L4-L5 ?

Dans le même esprit que la discopathie L5-S1, la discopathie L4-L5 sera celle qui va concerner la défaillance du disque intervertébral situé entre les vertèbres L4 et L5 de la colonne. Situées elles aussi au niveau de la zone lombaire (bas du dos), ces vertèbres seront facilement touchées par différents facteurs environnants, et verront leur disque s’user davantage que les autres. Derrière la discopathie dégénérative L5-S1, cette pathologie est l’une des plus courantes en ce qui concerne la discopathie. Également l’une des plus douloureuses.

Quand parle-t-on de discopathie étagée ?

Lorsque plusieurs disques intervertébraux seront dégradés chez un patient, on parlera souvent d’une discopathie dégénérative étagée. Concrètement, il s’agit d’une forme extrêmement douloureuse de la discopathie, puisqu’elle va provoquer des douleurs intenses à différents endroits de la colonne vertébrale. Dans ce cas précis, un soin rapide et en profondeur devra être apporté aux cellules des disques intervertébraux du patient touché, en les réhydratant notamment et leur apportant l’ensemble des nutriments essentiels dont ils ont besoin. Nous verrons plus loin les solutions efficaces et 100% naturelles pour procéder à ce soin urgent.

Peut-on travailler avec une discopathie dégénérative ?

Quand un patient est atteint d’une discopathie, il peut légitimement se poser la question de la suite à donner à sa vie professionnelle. Concrètement, il reste aujourd’hui possible de travailler lorsque l’on est atteint par la pathologie, même si cela dépendra de nombreux paramètres. Outre la nature de la discopathie (étagée ?), l’intensité des douleurs ou encore leur évolution, le type d’activité professionnelle du patient entrera évidemment en jeu. Ainsi, un ouvrier du bâtiment qui sollicite sans cesse sa colonne vertébrale ne pourra pas assurer son poste dans les meilleures conditions, à l’inverse d’un employé de bureau qui peut aisément alterner les positions assise et debout. Chaque cas est spécifique et devra être analysé avec attention avant la prise d’une décision.

La discopathie dégénérative nécessite-t-elle un arrêt de travail ?

Quand elle ne permet pas au patient d’assurer sa mission professionnelle dans les meilleures conditions, la discopathie peut bien évidemment faire l’objet d’un arrêt de travail temporaire. L’objectif de cette manœuvre sera simple, puisqu’elle permettra au patient de faire toutes les démarches et examens nécessaires à l’évaluation de sa pathologie. Si la Médecine du travail estime qu’il peut reprendre son poste au terme de son arrêt de travail, le patient devra ensuite procéder à une contre-visite de contrôle. Dans le cas où les spécialistes de santé ne considèrent plus la personne apte à assurer son activité professionnelle, la discopathie pourra alors être considérée comme maladie professionnelle, et faire l’objet d’un accompagnement par un organisme spécialisé.

La discopathie dégénérative est-elle reconnue MDPH ?

Quand elle sera considérée comme sévère et irrémédiable, la discopathie dégénérative pourra faire l’objet d’un accompagnement MDPH. Pour les moins avertis, une MDPH est une maison départementale des personnes handicapées, et accompagne notamment les personnes les plus handicapées dans leur quotidien. En fonction de différents paramètres, une discopathie entraînant une invalidité à plus de 80% pourra par exemple faire l’objet d’une aide financière ou d’un don d’une carte pour les personnes à mobilité réduite. Pour plus d’informations, je vous invite à contacter la MDPH de votre département. Sachez que vous n’êtes pas seul.

Quels exercices pour la discopathie dégénérative ?

Avant d’aborder les traitements les plus efficaces du marché pour soigner la discopathie, il semblait important de rétablir une vérité : non, le repos n’est pas forcément recommandé pour venir à bout des douleurs. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, une activité physique va en effet permettre au patient de freiner le développement d’une discopathie, notamment en consolidant sa masse musculaire. En se remusclant en profondeur, le patient atteint par la pathologie va en effet réduire la pression exercée sur les vertèbres malades, et donc réduire les sensations de gêne et de maux au quotidien. Sachez toutefois qu’il faudra éviter les sports de contact et ceux qui sollicitent trop la colonne (sports collectifs, running), au profit de disciplines plus douces comme la marche à pied ou le vélo. Pour les amateurs du genre, le gainage et le Pilates pourront également être bénéfiques, tout comme la natation. N’oubliez pas non plus, pour finir, de procéder à des étirements de façon régulière : ils soulageront eux aussi votre colonne vertébrale !

Sources, références, études et avertissement

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